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FINI LA PAPERASSE: LE PCQ VEUT REDONNER 32 JOURS PAR ANNÉE AUX ENTREPRENEURS
Québec, le 1er septembre 2026 – Le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime, et son porte-parole en matière d’économie et de finances publiques, Adrien Pouliot, ont présenté aujourd’hui un plan visant à réduire de 30 % le fardeau réglementaire imposé aux entreprises québécoises au cours d’un premier mandat.
Après la baisse de 59 % de l’impôt sur le revenu des sociétés, la réduction du gaspillage étatique de 47 milliards de dollars et l’exploitation du gaz naturel, la réduction de la paperasse constitue le quatrième pilier du plan conservateur anti-tarifs visant à rendre les entreprises québécoises plus compétitives.
Selon la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI), la réglementation coûte 10,9 milliards de dollars par année aux PME québécoises. En moyenne, un entrepreneur perd 32 jours par année à cause de la bureaucratie.
« Pendant qu’un entrepreneur québécois remplit des formulaires, son concurrent ontarien développe son entreprise, trouve de nouveaux clients et crée des emplois. Un entrepreneur devrait consacrer son temps à produire et à vendre, pas à essayer de comprendre la paperasse du gouvernement », a déclaré Éric Duhaime.
« Ces 10,9 milliards de dollars, c’est de l’argent que nos entrepreneurs ne peuvent pas investir dans leurs travailleurs, leurs équipements ou leur croissance. Réduire la paperasse, c’est diminuer leurs coûts, améliorer leur productivité et rendre nos entreprises plus compétitives face à l’Alberta, à l’Ontario et aux États-Unis », a ajouté Adrien Pouliot.
Le Québec compte 145 958 exigences réglementaires provinciales, contre seulement 67 094 en Alberta. Les entrepreneurs québécois doivent donc composer avec 78 864 exigences de plus, soit plus du double. Depuis 2019, l’Alberta a réussi à réduire son fardeau réglementaire de 35 %.
Un gouvernement conservateur procédera en quatre phases :
1. Dresser un inventaire public de toutes les exigences réglementaires;
2. Retirer au moins une exigence existante pour chaque nouvelle réglementation;
3. Mener des réformes prioritaires en construction, en agriculture, en environnement, en fiscalité et dans le secteur des ressources naturelles;
4. Publier annuellement des résultats mesurables et rendre le premier ministre directement responsable de l’atteinte de l’objectif de réduction de 30 %.