AVIS AUX MÉDIAS
POUR DIFFUSION IMMÉDIATE
PRENDRE SOIN DE NOS AÎNÉS :
LE PCQ PROPOSE UNE BONIFICATION MAJEURE DES SOINS À DOMICILE
Bécancour, le 24 septembre 2026 – Le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime, et son porte-parole pour les aînés, le Dr Guillaume Langlois, ont présenté aujourd’hui, aux côtés du porte-parole en santé, le Dr Karim Elayoubi, un plan pour aider les aînés à vivre plus longtemps chez eux et offrir davantage de répit à leurs proches.
« La véritable maison des aînés, c’est leur maison à eux », a déclaré Éric Duhaime.
Le PCQ propose d’ajouter 6,1 millions d’heures annuelles de soins et de services à domicile d’ici 2030, portant le total à 46,5 millions d’heures. La cible gouvernementale est de 40,4 millions d’heures pour 2027. Le plan prévoit 625 M$ de nouveaux crédits sur quatre ans, auxquels pourraient s’ajouter jusqu’à 87,5 M$ provenant de simplifications administratives et de redéploiements.
« Il faut que ce soit clair pour tout le monde : le PCQ ne coupera pas dans le budget de la santé. On va couper dans l’administration et la bureaucratie, et on va rediriger cet argent vers les services de première ligne », a précisé le Dr Elayoubi.
Le PCQ prévoit aussi offrir une allocation aux aînés ou à leur famille, qu’ils pourront utiliser de la façon la plus appropriée pour eux : auprès d’un CLSC, d’une entreprise d’économie sociale en aide à domicile (EESAD), d’un organisme communautaire, d’un prestataire privé accrédité, etc. Cette allocation ne pourra pas dépasser le coût d’un hébergement en CHSLD.
Sous un gouvernement conservateur, les proches aidants pourront également être rémunérés. Si les besoins d’un aîné sont complexes, le gouvernement mobilisera aussi un coordonnateur pour que personne n’ait à naviguer seul entre les différentes approches de soins (soins médicaux, aide à domicile, réadaptation, organismes communautaires).
Si les besoins d’un aîné deviennent comparables à ceux d’une personne hébergée en CHSLD, une contribution publique pourrait le suivre vers une autre solution accréditée de son choix, jusqu’au financement prévu pour une prise en charge équivalente. Le PCQ propose également de permettre une assurance privée volontaire de soutien à l’autonomie, sans réduire le droit aux services publics.
« Vieillir chez soi ne devrait pas vouloir dire se débrouiller seul. On veut être là pour les aînés et pour les gens qui prennent soin d’eux », a conclu le Dr Langlois.