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Le PCQ veut renforcer la protection des femmes et les droits des victimes
SAINT-JOSEPH-DE-BEAUCE, le 29 septembre 2026 – Le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime, et son porte-parole en matière de justice et de sécurité publique, Me Jonathan Poulin, ont présenté aujourd’hui la plateforme du PCQ en matière de justice et de sécurité publique.
Elle s’articule autour de cinq thèmes : la fermeté envers le crime, la sécurité des femmes, la sécurité dans nos communautés, l’égalité devant la loi et une justice plus efficace. Ils ont particulièrement mis de l’avant les mesures visant à protéger les femmes et les victimes.
« Une femme qui dénonce la violence conjugale doit pouvoir se sentir protégée pendant que la justice suit son cours. Nous voulons mieux surveiller les personnes qui représentent un danger pour leur victime et faire en sorte que celle-ci ne soit pas laissée seule devant le système », a déclaré Éric Duhaime.
Le PCQ demandera au gouvernement fédéral de rendre obligatoire le port du bracelet électronique pour les personnes accusées de violence conjugale en attente de procès, ainsi que pour les personnes libérées d’un pénitencier fédéral qui présentent un niveau de dangerosité inacceptable pour leur victime. Cette mesure vise à renforcer la surveillance durant une période où la victime peut craindre une nouvelle agression.
Le parti propose également de rendre public, dans un registre, le lieu de résidence des prédateurs sexuels graves ou récidivistes. Les femmes et les familles disposeraient ainsi de renseignements supplémentaires pour prendre les précautions qu’elles jugent nécessaires.
Enfin, le PCQ souhaite adopter une charte québécoise des droits des victimes d’actes criminels afin que leurs droits soient reconnus tout au long des procédures judiciaires. La plateforme prévoit aussi de maintenir les sommes consacrées au ministère de la Justice et d’améliorer son efficacité pour réduire les délais qui prolongent l’incertitude vécue par les victimes.
« Après avoir dénoncé un crime, une victime ne devrait pas avoir à se battre pour comprendre ses droits ou attendre indéfiniment que son dossier avance. Notre objectif est une justice plus rapide, plus attentive aux victimes et plus ferme envers les personnes qui les mettent en danger », a affirmé Me Jonathan Poulin.
La plateforme comprend également des engagements visant à soutenir le travail policier et à faire pression sur le gouvernement fédéral pour réduire les libérations hâtives, limiter le recours aux « peines Netflix » et rétablir les peines minimales.