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41 milliards de déficit pour le gouvernement de l’Équipe Christine Fréchette – CAQ
Québec, le 22 juillet 2026 – Le Parti conservateur du Québec dénonce l’héritage de 41 milliards de dollars de déficits budgétaires accumulés pendant les deux mandats du gouvernement de l’Équipe Christine Fréchette – Coalition avenir Québec, bien que les revenus fiscaux tirés des poches des contribuables aient augmenté de 45%.
C’est le triste bilan qu’a dressé aujourd’hui le porte-parole en économie et finances publiques du Parti conservateur du Québec, Adrien Pouliot, à la suite de la publication des comptes publics pour l’exercice 2025-2026.
« Le contribuable ne veut pas savoir si M. Girard s’est trompé ou non par rapport à ses prévisions. Il veut surtout savoir si le gouvernement a repris le contrôle des finances publiques », a-t-il affirmé.
Selon lui, à ce titre, la performance de l’Équipe Christine Fréchette – Coalition avenir Québec déçoit encore une fois, car les dépenses augmentent plus vite que les revenus : « Les contribuables se font de plus en plus détrousser alors que les services publics ne cessent de se dégrader », a-t-il constaté.
En effet, le déficit comptable a augmenté de 327 millions de dollars cette année et, après les versements au Fonds des générations, le solde budgétaire négatif atteint 7,8 milliards de dollars, plus que les 7,6 milliards de dollars de l’année précédente et en détérioration par rapport à la taille de l’économie.
Bien que les revenus fiscaux affichent une augmentation de 6,3 milliards de dollars (6,5%) par rapport à 2024-2025, bien au-delà de l’inflation ou de la croissance économique, le gouvernement de Christine Fréchette n’a pas été capable de réduire le déficit comptable.
Quant à la dette, le porte-parole en matière d’économie et de finances publiques du Parti conservateur du Québec dénonce que le « pelletage par en avant » s’est poursuivi sous le gouvernement de Mme Fréchette avec une hausse de l’endettement de 10 milliards de dollars.
Pour sa part, le chef du PCQ, Éric Duhaime, a conclu ainsi : « Au Québec, le contrat social où le gouvernement pige dans les poches des contribuables mais gère bien cet argent pour offrir des services publics à la hauteur a été rompu par l’actuel gouvernement. Sa piètre performance a finalement valu au Québec une décote de crédit par l’agence Standard & Poor’s en 2024. Il est temps de mettre des adultes aux finances à Québec pour faire un grand ménage et donner de l’air aux Québécois qui subissent la plus haute pression fiscale en Amérique du Nord. »