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LE PCQ AFFIRME SON ENGAGEMENT ENVERS L’ÉQUITÉ INTERGÉNÉRATIONNELLE
Montréal, le 21 septembre 2026 — Le chef du PCQ, Éric Duhaime, et son co-porte-parole jeunesse, Eliot Estévez-Verville, candidat dans Taschereau, affirment que le PCQ est le seul parti à présenter un plan crédible pour rétablir l’équilibre budgétaire sans refiler la facture aux jeunes.
L’engagement du chef conservateur ne date pas d’hier. Dès son premier livre, L’État contre les jeunes, Éric Duhaime dénonçait déjà la dette léguée aux générations futures.
Son cadre financier ne laisse aucun écart à résorber, ne réduit pas la provision pour éventualités, ne mise sur aucun transfert fédéral supplémentaire non garanti et maintient tous les versements au Fonds des générations.
« Un déficit, c’est une facture reportée. Quand un parti promet de l’argent qu’il n’a pas ou des économies non identifiées, les jeunes finissent par payer. Notre plan ne repose sur aucun artifice comptable », a déclaré Éric Duhaime.
RÉTABLIR L’ÉQUILIBRE POUR REDONNER DES OPTIONS AUX JEUNES
Le « chantier historique d’équité intergénérationnelle » du PCQ prévoit 47 G$ d’économies sur cinq ans en révisant les dépenses, en réduisant les subventions aux entreprises et en modernisant l’État. Il ramènerait les finances publiques à l’équilibre en 2029-2030, tout en préservant la provision de 8 G$ et les 13,3 G$ destinés au Fonds des générations.
Selon Eliot Estévez-Verville, cette rigueur permettrait aux jeunes de réaliser leurs projets. « Les baisses d’impôts et de taxes permettraient à une famille moyenne d’économiser plus de 11 000 $ sur cinq ans. Cette somme pourrait servir à constituer une mise de fonds ou à alléger un budget serré », a-t-il affirmé.
Pour rendre la propriété plus accessible, le PCQ veut également accélérer la construction en simplifiant le Code de construction, en facilitant la mobilité de la main-d’œuvre et en allégeant les règles coûteuses.
Il bonifierait aussi le crédit d’impôt pour les services de garde non subventionnés, une économie d’environ 950 $ par enfant par année, et verserait 100 $ par semaine par enfant aux familles sans place subventionnée ou qui choisissent une autre formule.
« Notre génération veut garder davantage de son salaire, se loger et fonder une famille. Pour y arriver, il faut arrêter de lui laisser la facture et remettre de l’ordre dans les finances publiques », a conclu Eliot Estévez-Verville.