31 août 2026

LE PCQ VEUT ENRICHIR LE QUÉBEC ET RÉDUIRE SA DÉPENDANCE AUX ÉTATS-UNIS GRÂCE À SON GAZ NATUREL

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LE PCQ VEUT ENRICHIR LE QUÉBEC ET RÉDUIRE SA DÉPENDANCE AUX ÉTATS-UNIS GRÂCE À SON GAZ NATUREL 

Troisième jalon du plan anti-tarifs 

Villeroy, le 31 août 2026 – Le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime, et son porte-parole en matière d’économie et de finances publiques, Adrien Pouliot, ont présenté aujourd’hui le troisième jalon du plan anti-tarifs du PCQ : permettre l’exploitation responsable du gaz naturel de l’Utica afin d’enrichir le Québec, de créer des emplois et de réduire notre dépendance énergétique envers les États-Unis. 

Le gaz naturel représente 14 % de l’énergie consommée au Québec. Selon les données présentées par le PCQ, de 52 % à 70 % de ce gaz proviendrait des États-Unis ou y aurait transité, alors que le Québec possède sous ses pieds l’un des plus importants bassins gaziers non exploités au monde. 

« On a une richesse immense sous nos pieds, mais on continue d’envoyer notre argent aux États-Unis pour acheter le gaz dont on a besoin. Nous, on veut produire cette énergie ici, créer des emplois ici et garder cette richesse ici. C’est comme ça qu’on va enrichir le Québec et réduire notre dépendance envers les États-Unis », a déclaré Éric Duhaime. 

Selon le scénario retenu par le PCQ, le développement de l’Utica pourrait générer environ 9,4 milliards de dollars de revenus pour l’État québécois sur dix ans. Les propriétaires, les municipalités et les MRC pourraient également recevoir près de 1,4 milliard de dollars sur la durée de vie des puits. En régime de croisière, cette industrie pourrait soutenir plus de 6 000 emplois annuellement. 

« On parle de milliards de dollars pour financer nos services publics, de revenus durables pour nos régions et de milliers d’emplois payants. Dans une guerre commerciale, la meilleure défense du Québec, c’est de produire davantage ici et de cesser de dépendre de notre voisin américain pour une énergie que nous avons déjà chez nous », a ajouté Adrien Pouliot. 

Le plan conservateur prévoit de répondre en priorité aux besoins énergétiques du Québec, de verser des redevances de 16 % à l’État et de réserver 3 % de la valeur de la production aux propriétaires, aux municipalités et aux MRC. Les surplus pourraient ensuite être exportés vers les marchés européens.