AVIS AUX MÉDIAS
POUR DIFFUSION IMMÉDIATE
Les conservateurs misent sur le numérique pour économiser 3,45 milliards de dollars et accélérer l’accès aux services publics
Inverness, le 5 septembre 2026 – Le Parti conservateur du Québec a présenté sa plateforme numérique visant à accélérer et sécuriser l’accès aux services gouvernementaux pour les citoyens.
Son porte-parole en matière de cybersécurité et du numérique, Patrice Caron, s’est d’ailleurs inspiré des conclusions du rapport Gallant pour éviter les fiascos et les dépassements de coûts. Selon le chef conservateur, la mise en place de cette plateforme numérique est d’une importance capitale pour ne pas reproduire un autre fiasco informatique:
« La CAQ de Christine Fréchette a caché des dépenses de 1,1 milliard de dollars pour un site Web qui a empêché les citoyens d’avoir des services pendant des mois. Nous, on veut faire exactement l’inverse. On veut améliorer les services et réduire les coûts », a-t-il affirmé.
Pour sa part, Adrien Pouliot, porte-parole du PCQ en économie et en finances publiques, prévoit des économies de 3,45 milliards de dollars sur cinq ans grâce aux gains d’efficacité et à la réduction des effectifs nécessaires pour offrir les services publics.
« Ces économies sont fondées sur les expériences internationales. Partout dans le monde, on économise de l’argent et on gagne de l’efficacité grâce aux innovations numériques », a-t-il expliqué.
Le plan numérique des conservateurs repose sur trois axes :
- Simplifier l’administration publique en réduisant de 30 % les exigences réglementaires en quatre ans, en éliminant les processus inutiles et en assouplissant la Loi 25 pour mieux tenir compte de la réalité des PME.
- Renforcer l’expertise numérique de l’État en recrutant des experts stratégiques, en reconvertissant une partie de la main-d’œuvre, en réduisant la dépendance aux consultants, en favorisant les logiciels libres et en facilitant l’accès des PME québécoises aux contrats publics.
- Numériser intelligemment et de façon sécuritaire en intégrant l’intelligence artificielle avec supervision humaine, en testant les solutions avant leur déploiement, en publiant des tableaux de bord sur les coûts et les échéanciers, en renforçant la cybersécurité et en améliorant le partage sécurisé des données entre les ministères.