8 septembre 2026

Plateforme santé: Le PCQ veut garantir des soins à temps, sans frais pour les patients

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Plateforme santé: Le PCQ veut garantir des soins à temps, sans frais pour les patients

Québec, le 8 septembre 2026 – Le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime, et le porte-parole en matière de santé le Dr Karim Elayoubi, ont présenté aujourd’hui une plate-forme santé réfléchie et costaude, intitulée – Le patient d’abord et avant tout -, pour remettre le patient au centre du réseau de santé.

L’engagement phare est d’établir des délais raisonnables, pour les principales chirurgies, consultations spécialisées et investigations diagnostiques. Si le réseau public ne peut les respecter, le patient sera soigné ailleurs, dans le public ou auprès d’un prestataire privé accrédité, aux frais de la RAMQ, comme dans les systèmes de santé les plus performants.

« Une carte d’assurance maladie ne soigne personne quand aucun rendez-vous n’est disponible. Avec notre plan, les Québécois ne seront plus simplement inscrits sur une liste d’attente. Ils recevront les soins auxquels ils ont droit, à temps, en présentant leur carte d’assurance maladie, pas leur carte de crédit », a déclaré Éric Duhaime.

Le plan augmentera aussi durablement l’offre de soins en prévoyant de 400 à 500 admissions supplémentaires en médecine par année, la formation et la certification de 1 500 nouvelles infirmières praticiennes spécialisées durant le mandat, ainsi que l’élargissement du rôle des paramédics afin qu’ils puissent traiter davantage de patients sur place ou les diriger vers la bonne ressource.

Le PCQ instaurera progressivement des ratios sécuritaires dans les équipes de soins et mettra fin graduellement au temps supplémentaire obligatoire comme méthode normale de gestion. Ces mesures permettront de mieux protéger les patients, de réduire l’épuisement et de retenir davantage de professionnels dans le réseau.

« Comme médecin, je vois les conséquences concrètes des délais et de la bureaucratie sur les patients et les équipes. Former davantage de professionnels, leur permettre d’utiliser pleinement leurs compétences et rapprocher les décisions du terrain, c’est donner plus rapidement le bon soin, au bon endroit, par la bonne personne », a souligné le Dr Karim Elayoubi.

Pour que davantage d’argent se rende jusqu’aux soins, un gouvernement conservateur abolira Santé Québec, réduira de 25 % le poids de la bureaucratie centrale et redonnera de l’autonomie aux établissements. Les économies seront réinvesties dans les soinsdirects, le recrutement et l’accès. Le financement suivra davantage les patients et les services réellement rendus, avec des résultats publics sur les délais, la qualité et les coûts.

Le chef du PCQ, Éric Duhaime, a rappelé que les idées de son parti font déjà avancer le débat : « La CAQ a copié notre proposition sur la pratique mixte public-privé, et le PQ, notre engagement d’abolir Santé Québec. Tant mieux! Au bout du compte, ce qui compte, ce n’est pas qui reprend nos idées, mais que les Québécois aient accès à plus de soins, plus rapidement et sans frais supplémentaires », a-t-il déclaré.