Les Québécois arrivent devant un buffet et se font servir, depuis des décennies, du réchauffé.
Le Parti Québécois, la CAQ de Christine Fréchette et le Parti libéral du Québec logent tous au même endroit lorsqu’il est question de revoir le modèle québécois. Le constat est pourtant clair : le Québec est dans le trouble. Nos écoles tombent en ruine, nos infrastructures traversent une crise sans précédent, le litre d’essence est le plus cher au pays et nos routes ne sont même pas dignes de ce nom.
Les Québécois sont les plus imposés du continent. Les taxes augmentent, mais les services diminuent.
Pendant combien de temps pouvons-nous encore endurer ce modèle ?
La priorité du prochain gouvernement ne devrait être ni de tenir un référendum sur la souveraineté du Québec, comme le propose Paul St-Pierre Plamondon, ni d’admettre sa défaite en prenant le volant de l’autobus du Non, comme Charles Milliard. Elle devrait plutôt être de renverser la vapeur et de moderniser le modèle québécois afin d’offrir aux Québécois des services à la hauteur des taxes et des impôts qu’ils paient.
Simplement dit, si la fondation d’une maison est brisée, la priorité ne devrait pas être de rénover la salle de bain.
Mon implication en politique québécoise remonte à 2009. Pauline Marois m’a écouté et invité à rejoindre ses rangs, dans lesquels j’ai milité et présenté ma candidature aux élections, en 2012 et 2014, dans Nelligan et Vaudreuil respectivement. Depuis, force est de constater que le Parti Québécois que j’ai connu a changé. La montée de Québec solidaire a privé cette formation politique de toute voix défendant le pouvoir d’achat des Québécois, ces personnes ayant plutôt migré vers la CAQ.
Je me compte parmi ceux qui ont cru à la promesse de François Legault en 2018. J’ai même œuvré au sein des cabinets ministériels de son gouvernement, élu avec l’une des plus fortes majorités de l’histoire récente sur la promesse de réduire le fardeau fiscal et de couper dans le gras. Nous connaissons la suite : des projets ratés, des sommes gaspillées et bien peu de résultats concrets. L’actuelle première ministre fait le pari que les gens vont oublier qu’elle a elle aussi participé à ce jeu de casino avec votre argent.
Les familles québécoises ont soif d’un vrai changement. Une équipe qui s’attarde à remettre de l’argent dans leur portefeuille. Un gouvernement responsable qui va investir des sommes précieuses dans des services de qualité, plutôt que de financer un rêve, un référendum perdant ou un livre bleu. Pour ces raisons, j’ai cheminé vers le Parti conservateur du Québec en devenant candidat dans Louis-Hébert parce que je crois sincèrement au potentiel économique du Québec et à la création de richesse pour nous permettre collectivement de retrouver un Québec que nous voulons prospère et fier de son identité. Je vous invite à faire de même et à voter massivement pour l’équipe conservatrice le 5 octobre prochain.
Marcos Archambault, candidat du Parti conservateur du Québec dans Louis-Héber
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